Le terme de tiers-lieu culturel arrive dans un champ déjà balisé mais il peut désigner des réalités extrêmement différentes : un squat artistique autogéré, un café-concert associatif rural, une installation estivale pilotée par un aménageur ou une scène conventionnée cherchant à renouveler son image. Même la bibliothèque, institution culturelle par excellence, a été relue comme « troisième lieu », espace de sociabilités et de service public autant que de culture. Si 31 % des tiers-lieux se disent culturels (France Tiers-Lieux, 2024), aucune politique publique ne cible spécifiquement cette catégorie — signe que le terme reste difficile à saisir pour les institutions elles-mêmes.
Ainsi le tiers-lieu culturel n'est pas forcément un espace dont la culture constitue la fonction principale et qui chercherait ensuite à diversifier ses publics ou ses usages. C'est parfois l'inverse : un lieu structuré d'abord par d'autres fonctions (hébergement, travail, soin, insertion, alimentation, services du quotidien) au sein duquel la culture apparaît comme une dimension parmi d'autres, capable de produire des formes de rencontres qui adviennent rarement dans les espaces culturels traditionnels.
Que devient la culture lorsqu'elle cesse d'être la fonction centrale du lieu ?
Dans ces configurations, les publics viennent parce qu'ils habitent, travaillent, sont accompagnés, mangent ou attendent là, voire traversent simplement le site. Et c'est précisément ce décentrement de la culture qui rend possible une coprésence plus effective entre des mondes sociaux habituellement séparés. La Déclaration de Fribourg sur les droits culturels (2007), entrée dans la loi française en 2015 (Offroy, 2023), postule que la culture ne peut être séparée des autres dimensions de ce qui fait société. Elle suppose des espaces où personne n’est assigné en position de public légitime ou illégitime.
C'est précisément ce que les tiers-lieux solidaires peuvent éviter, et ce que cet article cherche à montrer à partir de l'expérience des Grandes Voisines (Francheville, ouest lyonnais). C’est probablement le premier grand tiers-lieu à dominante sociale en France, où hébergement d'urgence, insertion, centre de santé et programmation culturelle coexistent sur un même site depuis six ans. Que devient la culture lorsqu'elle cesse d'être la fonction centrale du lieu ?
L'article s'appuie sur un entretien approfondi avec Olivia Duffoux, coordinatrice culturelle des Grandes Voisines (mai 2026), sur l’analyse des propositions culturelles du tiers-lieu, et sur une dizaine d'années de travail au sein de la coopérative Plateau Urbain spécialisée dans la création de lieux hybrides à vocation sociale.
C'est précisément ce décentrement de la culture qui rend possible une coprésence plus effective entre des mondes sociaux habituellement séparés.
1. Les Grandes Voisines : un lieu social avant d'être culturel
Genèse et contexte
Les Grandes Voisines naissent d'une nécessité sociale, d'une opportunité foncière et de l'engagement des acteurs associatifs. Le site est celui de l'ancien hôpital gériatrique Antoine Charial à Francheville, libéré par les Hospices Civils de Lyon après le déménagement de l'établissement. En attente de rachat, les bâtiments — 22 000 m² de bâti sur 8 hectares — sont mis à disposition d’acteurs lyonnais de la solidarité de la DDETS (Direction Départementale de l'Emploi, du Travail et des Solidarités) en 2020. Deux associations, la Fondation Armée du Salut et le Foyer Notre-Dame des Sans-Abris, obtiennent la gestion du lieu pour une période initiale de trois ans, renouvelée jusqu'à fin 2028. Le contexte local est alors celui d'une forte tension politique. La municipalité n’a pas été associée à la décision métropolitaine d'implanter le projet et a exprimé ses inquiétudes face à l'arrivée de personnes précaires, mais aussi face aux questions concernant la scolarisation des enfants et l’adaptation nécessaire des services urbains. C'est dans ce contexte que la programmation culturelle prend une fonction très spécifique.
Pour créer un lieu mixte et l’ouvrir sur son territoire, les deux associations font appel à la coopérative Plateau Urbain. Cette démarche s'inscrit dans une série d'expériences similaires de la coopérative : les Cinq Toits et les Grands Voisins à Paris, Coco Velten à Marseille, mais aussi Césure, le Village Reille et La Roche à Paris, ou l'Étape 22D à Villeurbanne. Les Grandes Voisines constituent probablement le projet le plus abouti à ce jour par la taille du site, la diversité des usages, et la durée — plus de six ans.
Le lieu rassemble cinq services d'hébergement accueillant 475 personnes en situation de précarité, dont une majorité de personnes migrantes, ainsi qu’un pôle d'insertion par l'activité économique, un hôtel trois étoiles géré en entreprise d'insertion, une quarantaine de porteurs de projet installés à prix réduits, un pôle santé solidaire ouvert au public, une ludothèque, une épicerie sociale et une programmation culturelle ouverte à tous. Le financement reflète cette stratification : l'État prend en charge l'essentiel du volet hébergement, la Métropole de Lyon et d'autres collectivités soutiennent certains dispositifs d’action sociale. Pour l'ouverture au public, le financement du poste "culture" a reposé sur des subventions et sur les ressources des associations. Ce modèle participe en partie à donner au lieu sa liberté de programmation artistique.

Un paysage culturel lyonnais segmenté
Pour saisir ce que les Grandes Voisines déplacent, il faut partir du diagnostic que pose Olivia Duffoux sur le paysage culturel lyonnais qui est riche mais extrêmement cloisonné.
« Il y a vraiment un public très alternatif, un public très art contemporain, un public très musique expérimentale, un public très jazz… Lyon ça a toujours été très marqué par la catégorisation. »
Les lieux, les esthétiques et les publics fonctionnent par milieux relativement étanches. Lyon a pourtant développé la culture dans des lieux indépendants, emblématiques pour la scène alternative. La polarisation est classique entre d'un côté une culture institutionnelle coûteuse — « les Nuits de Fourvière, c'est 48 € la place » — et, de l'autre côté, des pratiques alternatives précaires et autoproduites. Mais dans un cas comme dans l'autre, l'addition reste modeste : à l'échelle de la métropole, 10 % de la population va au théâtre.
Comment sortir la culture de ses propres milieux ? C'est précisément ce déplacement que les Grandes Voisines opèrent en installant la culture dans un espace inattendu.
La culture sert à faire entrer et se rencontrer.
2. La culture comme fonction du lieu : publics et usages
La programmation comme outil d'ouverture territoriale
La programmation culturelle des Grandes Voisines ne cherche pas à produire une offre artistique reconnue. Son objectif est d'abord politique et territorial, lié au contexte de méfiance dans lequel le lieu s'est installé.
« Le but de la programmation, c'est de faire venir les gens du territoire dans le tiers-lieu. »
Face à une municipalité hostile et à une population locale inquiète, la programmation ne cherche pas à organiser des rencontres formelles — elle cherche à créer des situations où des mondes différents partagent un même espace. Certains entrent par curiosité, d'autres par l'attrait d'un événement familier — le vide-grenier, le marché de Noël — et tombent sur une programmation qu'ils n'auraient pas cherchée. Les événements très populaires sont parfois plus importants politiquement que les événements artistiques spécialisés, précisément parce qu'ils permettent la coprésence avec 475 personnes en grande précarité.
La culture sert à faire entrer et se rencontrer. Rire ensemble devant un spectacle de clown, partager le même mouvement dans un bal, réagir au même moment — c'est à ce niveau qu’il se joue quelque chose. L'accueil de la compagnie de cirque les Rois Vagabonds à l'hiver 2025 illustre cette logique à plus grande échelle. La compagnie tourne avec un spectacle non verbal mêlant acrobaties, musique classique et clownerie — une forme conçue pour traverser les barrières culturelles et linguistiques. En un mois, 6 117 billets sont vendus pour 18 représentations, avec une tarification différenciée allant du plein tarif à la gratuité pour 212 personnes hébergées sur le site. Ce qui frappe est la dispersion de la géographie du public, là où une compagnie en tournée classique voit habituellement 40 à 50 % du public résidant dans la commune hôte. Ici, le public vient de toute la couronne périurbaine lyonnaise, mais aussi de Lyon intramuros et des communes plus éloignées.
Les formes non verbales — cirque, musique à danser, théâtre physique — contournent les barrières linguistiques et culturelles implicites du spectacle vivant : les comportements des habitants hébergés ne correspondent pas toujours aux normes classiques des institutions culturelles — déplacements pendant les représentations, enfants qui circulent, coups de téléphone. Mais ils sont acceptés comme tels.
La programmation pensée autour des spectacles (entresorts, blind tests, performances musicales improvisées) permet d'impliquer le public interne au site, comme quand des mineurs isolés de Lyon assuraient des reprises de rap entre deux représentations des Rois Vagabonds.

Les droits culturels ou la culture comme espace de dignité
Pour les habitants du site, la programmation culturelle part de leurs propres références, pratiques et récits.
« On travaille avec les personnes d'ici sur leur pouvoir d'agir et sur leur culture propre. Par exemple, le travail qu'on a fait sur 'qu'est-ce que tu écoutes comme musique' — c'est une manière assez universelle de dire que même quand on ne possède plus grand chose dans la vie, on a un morceau de musique à partager. »
La culture y est envisagée comme une capacité à se raconter autrement que par sa situation administrative ou sociale.
« On est un peu sans condition sur le fait que les gens viennent là et puissent entrer, sortir, téléphoner. Le lieu reste avant tout un espace habité. »
Cette posture a aussi une dimension politique. Le rapport d'activité 2025 note que les Grandes Voisines font partie des rares lieux à Lyon à comptabiliser la représentation des personnes racisées et en situation de handicap parmi les artistes accueillis.
La culture agit ici directement sur les conditions humaines du travail social.
Pour les travailleurs sociaux : une respiration
L'un des aspects les plus inattendus du projet concerne les travailleurs sociaux eux-mêmes. Olivia Duffoux le formule sans détour : « On fait parfois plus de médiation pour les travailleurs… que pour les habitants. Quand on fait des karaokés, c'est souvent plus pour les travailleurs sociaux que pour les gens qui vivent là. »
Confrontés à des métiers difficiles, émotionnellement éprouvants et fortement bureaucratisés, beaucoup trouvent dans les moments culturels des espaces de respiration. Les soirées festives permettent temporairement de sortir des relations strictement professionnelles, de se voir autrement qu'à travers la cadre aidant-aidé et de partager un moment avec les personnes hébergées hors du cadre du bureau. La culture agit ici directement sur les conditions humaines du travail social — et en retour, des travailleurs sociaux moins épuisés s'impliquent plus facilement dans les projets du lieu.
Ce phénomène n’est pas propre aux Grandes Voisines. Le bilan des Cinq Toits (Plateau Urbain / Aurore, Paris, 2018-2023) indique que le travail social a progressivement perdu « l’art de la relation envers les plus vulnérables ». Les tiers-lieux solidaires offrent une occasion de le retrouver.
Il faut néanmoins noter une tension réelle. Pour certains travailleurs sociaux, confrontés quotidiennement à des situations de grande précarité — dossiers d'asile en attente, détresse psychologique, urgences de toutes sortes — accompagner des résidents à un spectacle peut sembler périphérique et passer du temps pour l’organisation d'événements liés à la vie collective peut paraître déplacé par rapport à l'urgence de leurs missions. L'implication des équipes sociales dépend beaucoup des chefs de service et est « très variable » selon les personnes et les moments.
Pour les habitants du périurbain : déplacer les représentations
La programmation vise également les habitants du territoire. L'Ouest lyonnais est un territoire résidentiel aisé, à fort niveau de diplôme, mais avec une offre culturelle peu diversifiée. Les équipements existants (théâtres municipaux de Francheville ou de Craponne) proposent une programmation classique à des tarifs institutionnels. Les formes alternatives — cirque, musique à danser, spectacle de rue, pluridisciplinarité — y sont quasi absentes.
La programmation fonctionne comme un seuil, une invitation. Et une fois à l'intérieur les habitants partagent le même espace, le même chapiteau, les mêmes rires avec des personnes dont ils ne croiseraient la trajectoire nulle part ailleurs. Une diversité sociale qui, dans ce territoire, n'existe pratiquement pas ailleurs.
Pour les artistes : un espace de décentrement
Les Grandes Voisines jouent un rôle important pour les artistes à trois niveaux : celui du travail quotidien, celui des résidences et celui de la confrontation au public.
Le site accueille d'abord une quarantaine de porteurs de projet (artisans, artistes, petites structures culturelles). L'artiste est ainsi (comme le formule Alban Senault) un « travailleur comme les autres ». Ce qui compte, c'est son besoin d'espace et sa volonté de contribuer à un projet global qui inclut des acteurs divers (Senault, 2026). Cette présence quotidienne d'acteurs de la création dans un lieu traversé par des usages sociaux réels maintient une porosité entre les mondes.
« Ce qui marche le mieux, c'est quand on boit un café dehors, qu'on traîne un peu, ou que dans des endroits complètement informels, on est capable d'entendre une proposition. »
À cela s'ajoutent les résidences (19 projets en 2025, représentant 93 jours de travail et 202 artistes) qui donnent lieu à des ateliers avec les personnes hébergées et les riverains, et débouchent parfois sur des coproductions avec de grandes institutions, comme les Utopistes ou l’Opéra de Lyon.
Pour certains artistes, c'est un décentrement inconfortable ; pour beaucoup, c'est formateur.
Mais ce qui rend le lieu singulier pour les artistes qui s'y produisent, c'est ce qu'il fait à leur rapport au public qui réagit de manière imprévisible. Pour certains artistes, c'est un décentrement inconfortable ; pour beaucoup, c'est formateur. Il oblige à tester la résistance d'un spectacle face à l'imprévu, à abandonner les attentes implicites sur ce qu'est un « bon public », à retravailler le rapport à la spontanéité. Plusieurs compagnies l'ont formulé de la même façon à Olivia Duffoux : « Quand tu as joué aux Grandes Voisines, tu peux jouer partout. »
3. Requestionner le tiers-lieu culturel
Le tiers-lieu culturel le plus accompli n’est peut-être pas un lieu défini par son programme culturel.
C'est ici que la notion d'hyper-lieu développée par Michel Lussault s'avère intéressante. Il définit ces espaces non par leur programme mais par ce qu'ils produisent spatialement (Lussault, 2017 et 2026) : « un régime particulier de la localité caractérisé par l'intensité des pratiques sociales qui s'y jouent entre les individus, mais aussi entre les individus et leur environnement ». Ce qui compte, c’est ce que le lieu fait à ceux qui s'y croisent sans l'avoir nécessairement cherché. Les alter-lieux ne rompent pas avec les pouvoirs publics — ils négocient, ils transforment, ils inventent des coexistences, à la manière des Grandes Voisines.

4. La question de la temporalité : une limite ou une condition ?
Les Grandes Voisines sont un lieu temporaire. L'ancien hôpital gériatrique est un bâtiment vieillissant qui nécessite des travaux importants, indépendamment du projet culturel ou social. La temporalité n'est donc pas un défaut du modèle : elle en est une condition constitutive, connue et assumée dès le premier jour.
Huit ans d'exploitation d'un tiers-lieu de cette envergure dans un bâtiment mis à disposition sans loyer constituent déjà une démonstration convaincante de ce que la maîtrise foncière, même temporaire et imparfaite, rend possible.
Ce qui est réellement en jeu ici, c’est ce que la temporalité a rendu possible : la mise à disposition d'un foncier exceptionnel par sa taille, son architecture, ses espaces extérieurs. Avec une redevance d'occupation faible et non un véritable loyer, avec des bâtiments existants même imparfaits, il a été possible de faire énormément avec des moyens limités. C'est cela le vrai levier. La question foncière est d'ailleurs au cœur des débats sur l'avenir des lieux culturels et solidaires : comment sécuriser dans la durée la maîtrise d'usage de ces espaces face à la spéculation immobilière ? Des discussions ont été entamées ces derniers mois en vue de l'acquisition possible d’une partie du site de façon à pérenniser la présence des Grandes Voisines au sein du projet urbain — mais ce sont des opérations complexes, longues à sécuriser, et qui peinent souvent à aboutir dans les délais espérés. La propriété collective du foncier est devenue « un outil stratégique » pour défendre la maîtrise d'usage culturelle (Aufrère & Dresler, 2024). Mais en attendant que ces montages se généralisent et se sécurisent, huit ans d'exploitation d'un tiers-lieu de cette envergure dans un bâtiment mis à disposition en dehors des logiques de marché constituent déjà une démonstration convaincante de ce que la maîtrise foncière, même temporaire et imparfaite, rend possible.
Une partie des acteurs locaux, initialement hostiles, ont modifié leur perception : le lieu attire, rayonne, produit de la fierté locale, ce qui permet les négociations en cours. Au-delà du destin de ce site particulier, c'est l'expérience elle-même qui est capitalisable. La question n’est alors plus tant de pérenniser ce lieu que d’essaimer ce qu’il a appris. La visibilité croissante de ce type d’initiatives, leur capacité à articuler hébergement, insertion et culture, en fait aujourd’hui un argument de plaidoyer politique pour une autre manière de concevoir l’inclusion et la place des personnes migrantes dans la ville.
Le problème n'est peut-être pas seulement de démocratiser l'accès à la culture. Il est aussi de la réinscrire dans des espaces sociaux réels, traversés par des usages, des fragilités, du travail, de l'habitat et des conflits ordinaires.
Conclusion
Les Grandes Voisines ne constituent pas un modèle directement reproductible tel quel. Leur existence dépend de conditions matérielles spécifiques. Mais le lieu déplace une question fondamentale. Le problème n'est peut-être pas seulement de démocratiser l'accès à la culture. Il est aussi de la réinscrire dans des espaces sociaux réels, traversés par des usages, des fragilités, du travail, de l'habitat et des conflits ordinaires. Dans cette perspective, la culture cesse d'être un secteur autonome venant « chercher des publics ». Elle devient une fonction du lieu : ouvrir, relier, produire des situations de coexistence. La leçon est peut-être celle-là : ce qui fait qu'un lieu est véritablement ouvert, ce n'est pas nécessairement sa programmation culturelle, mais la manière dont il organise, ou désorganise, les espaces de rencontres entre des mondes sociaux qui autrement se croiseraient peu. Et parfois, cela tient à peu de choses : être assis à côté, regarder dans la même direction, et rire en même temps.
Bibliographie :
Aufrère, L. & Dresler, J. (2024). Une stratégie foncière pour les droits culturels ? Observatoire des Tiers-Lieux / France Tiers-Lieux.
Bazin, H. (2023). Quels lieux entre politique culturelle et pensée politique de la culture ? Observatoire des Tiers-Lieux / France Tiers-Lieux.
R. Besson (2018), « Les tiers-lieux culturels, chronique d’un échec annoncé », l’Observatoire, n°52 , p.19.
Dufourcq, W. (2026). Travail social, hospitalité et tiers-lieux solidaires. In Plateau Urbain, Des villes en mieux. Occupations temporaires et tiers-lieux solidaires, p. 143-151.
France Tiers-Lieux (2024). La place des arts et de la culture dans les tiers-lieux. Observatoire des Tiers-Lieux.
Guillon, V. (2023). Ce que les tiers-lieux posent comme défis aux politiques culturelles. Observatoire des politiques culturelles.
Idelon, A. (2022). Le tiers-lieu, berceau des communs ou couteau suisse des communes ? NECTART, 14(1), 96-109
Idelon, A. (2025). Ce qu'essaiment les tiers-lieux et ce que les équipements culturels y butinent. Observatoire des politiques culturelles.
Lussault, M. (2017). Hyper-lieux. Les nouvelles géographies de la mondialisation. Seuil.
Lussault, M. (2026). Micropolitique des lieux hybrides. In Plateau Urbain, Des villes en mieux. Occupations temporaires et tiers-lieux solidaires, p. 193-204.
Offroy, C. (2023). Les droits culturels en tiers-lieux ? Observatoire des Tiers-Lieux / France Tiers-Lieux.
Aurore et Plateau Urbain (2023). Les Cinq Toits. Bilan et perspectives 2018-2023.
Rejai, R. & Flamand, A. (2026). L'exemple des Cinq Toits. In Plateau Urbain, Des villes en mieux. Occupations temporaires et tiers-lieux solidaires, p. 43-51.
Senault, A. (2026). Un artiste dans la ville. In Plateau Urbain, Des villes en mieux. Occupations temporaires et tiers-lieux solidaires, p. 181-186.
Déclaration de Fribourg sur les droits culturels (2007). Groupe de Fribourg. droitsculturels.org
« Les grandes voisines, tiers-lieu, avec Salomé Cousinié », entretiens réalisés par Carole Sachot, avec la collaboration de Séverine Gedzelman, Triptyque Podcast Triangle, no 6, Ausha, 17/03/2025, 21 minutes.
